Est-ce que dans votre cas vos droits initiaux d'allocataire n'étaient pas arrivés à épuisement avant vos 62 ans, relayés par une nouvelle ouverture de droits (rechargement) de 8 mois ?
Ce qui expliquerait que la condition des 365 jours d'indemnisation au minimum n'était pas remplie lorsque votre demande de maintien a été examinée, sur la base des 8 mois de derniers droits écoulés.
cordialement
zen maritime
Bonjour,
Mon post ne présente pas d'éléments de réponse, mais une nouvelle question sur les conditions du maintien possible des droits jusqu'à l'âge du taux plein :
comment une période de CSP est-elle considérée par PE ?
Voici le cas de figure:
- - Le 28 Janvier N : X est licencié pour motif économique
- - Au 28 Janvier N : X agé de 61 ans et peut prétendre à 3 ans d’indemnisation au titre de l’ARE.
- - X opte pour le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP). Il relève donc du statut de stagiaire de la formation professionnelle
- Durée CSP : 365 jours soit jusqu'au 29 Janvier N+1
- - Le 30 Janvier N+1 : X n’ayant pas trouvé de nouvel emploi, bascule automatiquement dans le régime de l’ARE sans application de carence ou délai.
- - le 9 Janvier N+1 : X a eu 62 ans
- - fin Juillet N+2 : Date du taux plein de X
Dans le cas où, au jour de ses 62 ans, X n’est pas indemnisé au titre de l’ARE, mais bien par l'ASP, est-ce que le statut du CSP lui permet de bénéficier du maintien des ARE jusqu’à l’âge du taux plein ?
Merci d'avance de votre lecture attentive et des réponses que vous pourrez y apporter.
Cordialement
Brune 29
Selon moi OUI , puisqu'il réunira les conditions à 64 ans (fin des 24 mois de droits are) pour bénéficier de la poursuite de l'indemnisation jusqu'à l"age de départ à taux plein et au plus tard à 67 ans
Sous réserve qu'il réunisse toutes les conditions cumulatives
:Je suis proche de la retraite |Pôle emploi (pole-emploi.fr)
Si l'indemnisation ARE avait pris fin peu avant ses 62 ans - pas de poursuite de l'indemnisation
Lors d?une réinscription ultérieure, Vous gardez le bénéfice de vos allocations chômage dans la limite du délai de déchéance (3ans+durée des droits soit 6 ans dans votre cas) et à condition de ne pas avoir retravaillé 65 jours en démissionnant .
Concernant les conditions d?attribution du maintien des allocations jusqu?à la retraite, j?attire votre attention sur le fait que les conditions actuelles (100 trimestres, indemnisé depuis 365 jours,etc?)peuvent ne plus être les même lors d?une éventuelle réinscription fin 2023,notamment en cas de modification de l?âge légal de départ de retraite (62 ans actuellement).
Donc ma lecture est qu'il est possible de se déclarer en fin de mois ne plus rechercher d'emploi, ce quiaura pour conséquence l'arrêt du paiement de mon ARE tout en restant inscrit à Pole Emploi, et conserver mes droits à ARE pour plus tard. En me déclarant plus tard de nouveau en recherche d'emploi, je pourrai bénéficier de mon ARE restant dans la limite de l'utiliser avant 6 ans du début des droits à ARE.
Ce qui m'amène à poser une nouvelle question.
Quelqu'un qui à 36 mois de droits à l'ARE et qui commence à l'utiliser à 58,5 ans.
Qui consomme 30 mois d'ARE jusqu'à 60 ans ,et conserve donc 6 mois d'ARE
Qui suspend son ARE pendant 21 mois (62 ans moins 3 mois).
Qui se déclare de nouveau enrecherche d'emploi à 61 ans et 9 mois ( avec 6 mois d'ARE restants).
Qui ne peut bénéficier du taux plein à retraite qu'à 67 ans.
Qui remplit tous les critères d'entrée (trimestres cotisés, durée d'indemnisation, etc...) pour bénéficier du prolongement de l' ARE jusqu'à l'age du taux plein, et en supposant que les règles ne changent pas et que l'age légal du départ à la retraite ne change pas.
Va t'il continuer à recevoir le montant mensuel de son ARE de 62 ans jusqu'à ses 67 ans
ou simplement de 62 ans à 62 ans et 3 mois (fin de ses 36 mois de droits à ARE),
ou de 62 ans à 64 ans et 6 mois (fin de la période de 6 ans utilisable pour l'ARE)
J'ai l'impression que c'est la proposition 2 qui va s'appliquer car l'extension "jusqu'à la retraite à taux plein" ne s'applique que sur l'enveloppe de 36 mois d'ARE ???
Bonjour Milou27,
Merci beaucoup pour votre réponse.
Donc il faut comprendre que les 62 ans ne sont un empêchement au maintien des droits à l?indemnisation jusqu?à l?âge du tx plein que lorsque le DE a épuisé ses droits à indemnisation avant d?atteindre cet âge.
Autrement dit : si, suite à un licenciement intervenu à l?âge de 61 ans et 11 mois, X acquiert des droits à indemnisation pour un durée 36 mois, son indemnisation (CSP puis ARE, ou ARE seule selon les cas), se poursuivra, dans la limite des 36 mois et de l?âge de son taux plein, et donc sans tenir compte du fait qu?il atteint l?âge de 62 ans?
Car dans ce cas, X n?est pas en maintien/prolongation de droits jusqu?à l?âge du tx plein, mais en cours d?utilisation de ses droits acquis au titre de son licenciement ?
Merci d'avance de votre éclairage car cette notion de 62 ans qui revient en permanence dans les textes comme une condition suspensive me questionne.
Cordialement
OUI - vous avez bien résumé les cas de figure ou le salarié bénéficiera ou non de la poursuite de l'indemnisation
Le fait d'atteindre 62 ans en cours d'indemnisation ne remet pas en cause la poursuite de celle-ci
A épuisement des 36 mois de droits initiaux le Pôle Emploi (ré)examinera si la personne ne comptabilise toujours pas assez de trimestres pour liquider sa retraite au taux plein, auquel cas si toutes les autres conditions sont remplies elle pourra certainement obtenir le maintien.
cordialement
zen maritime
Bonsoir et Merci pour votre attention Zen Maritime,
Peut-être n'ai je pas été assez clair, à travers tous mes échanges, y compris précédents,
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Pole-emploi [ville x] m'a refusé le maintien de mes droits ARE après mes 62 ans.
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Malgré des droits initiaux d'ARE de 3 ans, je me suis démené pour retrouver un poste que j?ai trouvé, tout en continuant de pointer et de déclarer mon activité rémunérée sans interruption à Pôle-Emploi, pendant toute cette dernière activité rémunérée durant 8 mois.
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Quand cette activité s'est interrompue, il me restait presque 2 ans d'ARE en cours due à mon avant-dernière activité sans interruption de pointage à Pôle-Emploi, l'ARE restante d'un peu moins de 2 ans aurait du se trouver revalorisée et prolongée de 8 mois par rechargement et aurait donc du passer à un peu plus de 2 ans d'ARE en cours lors du dépassement de mes 62 ans, si Pôle-Emploi avait re-actualisé directement mon solde d'ARE, en fin de ma dernière activité rémunérée.
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Plutôt que de ré-actualiser mon solde d'ARE non-consommé et suspendu pendant mon activité rémunérée, pour tenir compte des droits complémentaires acquis et devant être ajouté, Pole-emploi ne voulant pas faire d'adjonction et d'addition intra-inter droits ARE avec des montants d'indemnisations différents, a rusé et préféré faire courrir les droits ARE initiaux, pour casser la période d'indemnisation ARE revalorisée et restante de plus de 2 ans, et utiliser les derniers droits à indemnisation ARE, comme l'ouverture d'une nouvelle période de 8 mois, plutôt que comme une période discontinue de plus de 2 ans, et ainsi trahir ou ne pas respecter le maintien des droits ARE après 62 ans, au détriment des séniors, déjà discriminés par leurs âges respectifs !?
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De la sorte, par ces manipulations ou interprétations anti-citoyennes, Pole-emploi [ville x] en 2019, m'a fait basculé d?un droit de survie et de recherche d?emploi de Sénior en ARE à un statut d?extrème precarité en me forcant d'accepter une ASS de 300 Euros mensuels pour survivre à Paris avec enfant(s) et loyer à payer de plus de 1500 Euros tous les mois à Paris !?
le délai maximal, qui s'appelle délai de forclusion, est de 12 mois entre la date de rupture de contrat de travail et l'inscription au Pôle Emploi pour une ouverture de droits
cordialement
zen maritime
J'ai tenté de parcourir l'ensemble des posts publiés sur le sujet mais les exemples pris ne me correspondent pas exactement. Donc, si le sujet est toujours ouvert, j'aimerais présenter un cas pratique que je connais bien, puisque c'est le mien :
En 2020, j'ai travaillé 3 mois qui m'ont permis alors d'ouvrir des droits pour 6 mois
Il faut considérer d'abord le droit initialement ouvert, rien n'empêche qu'il soit utilisé en discontinu, et qu'après interruption puis reprise de ce droit il ne vienne s'épuiser qu'à partir des 62 ans d'âge atteint, le Pôle Emploi examinera s'il y a eu au moins 365 jours d'indemnisation au titre de ce droit, que ce soit en continu ou discontinu.
Sinon, si ce droit initial a été épuisé avant d'atteindre 62 ans et que l'allocataire a bénéficié d'une recharge de droit, cette recharge est en fait l'ouverture d'un nouveau droit et la condition des 365 jours repart de zéro.
cordialement
zen maritime
Mes droits actuels ont été ouverts pour 308 jours, je ne remplis donc pas la condition des 365 jours. Le fait de retravailler 6 mois par exemple, ne me permettrait que de recharger 6 mois à l'issue des 200 jours restants et ferait repartir le compteur à zéro car les 300 jours déjà indemnisés ne seraient alors pas pris en compte , c'est bien ça ?
Donc concrètement, si je fête mes 62 ans le 25 septembre 2024 et que je dois être indemnisée depuis 365 jours, il faudrait que je retravaille au plus tard le 01/08/2022 pour 12 mois ? 13 mois ? 14 mois pour être toujours indemnisée au 25 septembre 2024 ? Mais si je travaille 14 mois, alors j'aurai dépassé mon 61e anniversaire et je n'aurai donc pas 365 jours d'indemnisation ?
En tout état de cause, il me resterait les 200 jours à épurer avant que mes droits soient rechargés ?
Donc, quoique je fasse, je ne pourrai pas prétendre au maintien de l'ARE, c'est bien ça ?Merci
cordialement
Donc finalement, faut-il 365 jours versés financièrement par PE avant ses 62 ans ou faut-il que les droits soient ouverts depuis plus de 365 jours ? Merci pour votre réponse