Usufruit et nue propriété

Bonjour à tous,

Parents tranche d’âge 65 - 70 ans - mariés - communauté de bien : le fameux ce qui est à toi est à moi … - une (unique) maison.

Valeur estimée à la louche 300 000€.

Mon père se reveille sur la succession et les droits … mais n’y connait rien et la banque lui saute dessus : “ouvrez donc une assurance vie à chacun de vos 3 enfants” - NON !

Donc étant donné l’abatement 100 000€/enfant, sur une maison 300 000, il n’y a pas de frais de successions (on est 3) donc le don en nue propriété (1/3 par enfant) est avantageuse. (sauf frais de notaire)

Sauf que les problèmes vont arriver, mes 2 autres freres et soeurs n’auront pas les capacités d’entretenir ou d’habiter dans la maison, moi si, même en résidence secondaire. Q’un des deux y habite depuis sont plus jeune âge … et n’a jamais payé de loyer…
Donc je souhaite leur racheter leur Nue-propriété une fois acté par le notaire

Qu’est-il sage de faire ? Dois-je attendre l’acte notarial et le deces des deux parents pour racheter la nue propriété de mes freres/soeurs ? Ou peut-on l’acter dès la donnation (sans frais de successions ?)

n’hésitez pas si je ne suis pas clair

Merci à vous

bonjour,

si la maison est la résidence principale de vos parents, je déconseille la donation de la nue-propriété.
voir ce lien: https://notairesdugrandparis.fr/fr/actualites/donation-de-la-residence-principale-une-decision-grave-dont-il-faut-peser-tous-les-aspects

salutations

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Bonjour,

Même avis.

Vos parents ont encore de belles années devant eux, ne les laissez pas faire des plans sur la comète ni anticiper des problèmes inexistants.

Les banquiers sont très doués pour commercialiser leurs produits et argumenter sur les peurs irrationnelles.

Il est bien trop tôt pour envisager une donation, sachant qu’il n’y aura aucun droit de succession ni entre conjoints ni pour les enfants.

Qu’ils dorment tranquilles dans LEUR maison et que les enfants les y laissent tranquilles aussi longtemps que possible. Il est bien trop tôt pour se disputer sur une éventuelle indivision.