Bonjour,
Je sollicite votre avis concernant un refus d’ARE de France Travail.
J’ai démissionné de mon emploi principal fin février 2025.
Après cette démission, j’ai repris plusieurs activités salariées en mars puis en mai 2025, activités qui étaient toujours en cours au moment de ma demande d’allocation.
Ces activités représentaient largement plus de 455 heures travaillées avant le dépôt de ma demande d’ARE en novembre 2025.
Par ailleurs, j’ai ensuite perdu involontairement plusieurs emplois
France Travail a refusé ma demande d’ARE au motif que je ne justifierais pas de 65 jours travaillés ou 455 heures travaillées depuis ma démission.
Lors d’un échange téléphonique, un conseiller m’a indiqué que, selon leurs pratiques, les 455 heures permettant de neutraliser une démission devraient correspondre à des emplois terminés avant la demande d’ARE. Les heures effectuées dans le cadre d’activités toujours en cours au moment de la demande (activités dites « conservées ») ne seraient donc pas prises en compte.
Or, à la lecture du règlement d’assurance chômage (circulaire Unédic n° 2025-03 du 1er avril 2025, notamment les dispositions relatives à la neutralisation d’un départ volontaire), je ne trouve pas de condition exigeant que les 65 jours ou 455 heures correspondent à des emplois perdus.
Le texte mentionne seulement la nécessité de justifier d’une durée d’affiliation de 65 jours travaillés ou 455 heures travaillées depuis le départ volontaire.
Ma question est donc la suivante :
Les heures travaillées après une démission dans le cadre d’activités salariées toujours en cours au moment de la demande d’ARE peuvent-elles être prises en compte pour atteindre le seuil des 65 jours ou 455 heures, ou doivent-elles nécessairement correspondre à des emplois terminés ?
Je vous remercie par avance pour votre éclairage.