Bonjour,
Je vous explique ma situation. J’ai terminé un CDDI en date du 31 mars. Mon employeur et moi avons fait une rupture d’un commun accord pour que je puisse commencer un nouveau contrat dans une autre entreprise en date du 1er avril.
Le boulot ne s’étant pas passé comme je le souhaitais, j’ai mis fin à ma période d’essai au 7 juin.
Je me suis donc inscrite à France Travail pour toucher l’ARE, pensant être dans un cas de démissi0n légitime :
Démissi0n au cours d’une période n’excédant pas 65 jours travaillés, d’un emploi repris postérieurement à une rupture d’un commun accord au sens des articles L. 1237-17 à L. 1237-19-14 ou à une fin de contrat de travail à durée déterminée n’ayant pas donné lieu à inscription comme demandeur d’emploi (Règlement général d’assurance chômage 15/11/2024, art. 2 § 2 k)
J’ai essuyé un premier refus suite à mon inscription. Ils m’ont donc demandé si j’étais dans un cas de démissi0n légitime, j’ai renvoyé le questionnaire avec mon attestation employeur. Je reçois une réponse aujourd’hui de ma conseillère indemnisation, qui me dit que je ne rentre pas dans ce cas car j’ai été inscrite à France Travail du 1er février au 16 avril. Ce qui est effectivement le cas.
Mais quand je lis le texte de l’Unédic, il est bien précisé « n’ayant pas donné lieu à inscription comme demandeur d’emploi ». Ce qui n’est pas le cas puisque j’étais déjà inscrite avant la fin de mon premier contrat. Qu’en pensez-vous ?
Je précise qu’à aucun moment entre les deux contrats je n’ai fait une demande d’are.
Leur décision me paraît injuste, surtout que la première entreprise nous conseillait de rester inscrit à France Travail, étant en contrat d’insertion et n’étant pas du coup en emploi pérenne.
Merci d’avance pour vos réponses.