Bonjour,
Merci à tous pour vos réponses.
Pour préciser davantage ma situation :
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Je dispose d’un droit à allocation de 822 jours.
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J’ai créé une SASU non rémunérée, avec cumul mensuel de l’ARE (je ne suis pas dans le dispositif ARCE).
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En consommant 60% de mes droits via ce cumul, j’atteindrai janvier 2028, à l’âge de 62 ans et 8 mois, avec 493 jours d’indemnisation consommés (donc bien au‑delà des 365 jours requis).
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Mon âge légal de départ à la retraite est de 63 ans, et je serai encore loin du taux plein à cette date.
Dans ce contexte, j’identifie en théorie deux possibilités pour accéder aux 40% restants de mes droits et, potentiellement, bénéficier du dispositif senior permettant une indemnisation jusqu’au taux plein :
- Maintenir ma SASU et solliciter un passage devant l’IPR, en précisant que je ne me verse aucune rémunération (ni salaire, ni dividendes, ni autre revenu).
Deux cas de figure peuvent alors se présenter, bien que dans tous les cas je ne sois pas rémunéré :
a) La SASU génère une activité réelle avec un certain niveau de chiffre d’affaires ou de capital.
b) La SASU fonctionne très peu, voire pas du tout, et génère plutôt des pertes.
Dans tous les cas, à l’issue des 60% de droits consommés, j’aurai 62 ans et 8 mois, soit à environ 4 mois de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans ces conditions, sous quels critères l’IPR pourrait‑elle m’accorder le reliquat des 40% ?
- La seconde option serait de liquider ma SASU, en considérant qu’il s’agit d’un échec.
Ma question, dans les deux cas, est la suivante : comment ma SASU et ma situation de senior seront‑elles prises en compte ?
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Si la SASU fonctionne mais génère peu de revenus (ce qui peut être subjectif), cela peut‑il être considéré comme un échec ?
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Si cet échec est reconnu, l’IPR pourrait‑elle soit :
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m’autoriser à poursuivre l’activité tout en débloquant les 40% restants,
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soit valider une cessation justifiée et permettre le versement du reliquat ?
Enfin, je voudrais préciser une question importante :
quelles sont les conditions concrètes (activité, capital, durée, résultats, etc.) pour qu’une SASU soit considérée comme un véritable échec justifiant les 40% (soit avec SASU maintenue, soit avec SASU en liquidation), et non plutôt comme une activité « bidon » qui serait tout simplement ignorée ou rejetée par l’IPR ?
Par ailleurs, si vous avez, des exemples ou jurisprudences internes (cas internes France Travail) sur la manière dont « l’échec d’une SASU » est concrètement apprécié, je vous serais très reconnaissant de m’en donner quelques éléments ou critères types.
Mon cas me semble assez spécifique, notamment au regard des évolutions introduites par la loi du 1er avril 2025.
Merci par avance pour vos éclairages.
Cordialement