Pour les violences, il suffit de déposer une plainte directement auprès du Procureur de la République et c'est le proc. qui, au vu des éléments que vous apporterez, décidera de la suite à donner.
Pour la maison, vous êtes en indivision et, selon le principe qui dit que "nul ne peut être contraint de rester dans une indivision s'il ne le souhaite pas" vous pourrier demandez à un juge de prononcer la dissolution judiciaire de cette indivision et de prononcer la vente adjudicataire de cette maison. Ce sera, certes, avec pertes par rapport à la valeur de la maison, mais probablement suffisant pour solder le crédit. Votre ex-partenaire ne pourra pas s'opposer à ces décisions judiciaires.
En conclusion : prenez un avocat qui vous conseillera utilement et vous évitera toute erreur de procédure.
Pour le crédit tout dépend des clauses du contrat car il faut distinguer la propriété de cette maison, d'une part, et le financement (crédi), d'autre part, de cette maison. Je pense que l'aide d'un notaire (pour le prix) et d'un avocat (pour la séparation) me semblent judicieux.
Oui en effet, j'avais un rendez vous qui a été annulé à cause du confinement. Je vais devoir être patiente pour résoudre toute cette affaire.
Merci encore pour vos réponses
Bonjour,
Je viens vers vous aujourd'hui pour partager mon histoire et trouver peut-être un peu de réconford.
Alors voilà, je suis en couple depuis 12ans avec mon conjoint et nous avons un petit garçons de 5ans.
A l'hivers 2018 et 2019 j'ai fait une grosse dépression (un burn-out), dût à beaucoup de chose (AVC de ma mère, mon conjoint sans emploi pendant 3ans qui refuser d'entendre parler des problèmes financier qui ce profilaient et se montré même agréssif dès que j'en parlais me laissent seule face à ça, ma belle-mère que nous avons hébergé suite à des soucis, ...) j'était au plus mal et me suit renfermée sur moi même au lieu d'en parler avec mon conjoint, on c'est beaucoup disputé pendant ces 2 hivers et je lui en ai mis plein la tête. Plus des soucis de santé dût à la pillule (perte de cheveux, crise d'angoisse, poids trop faible,...)
Mais depuis début 2020 plus de souci j'ai reprit le dessus, j'ai enfin la bonne pillule, en cas de petit coup de mou je lui en parle direct gentiment et vais voir le médecin pour un petit traitement au plante qui me rebouste.
Je pensé que tout allez enfin mieu entre nous, nous parlions d'acheter notre maison et faire un second enfant, mais fin janvier 2021, il me dit qu'il va mal qu'il fais une dépression, qu'il a besoin de temps pour lui, de distance et prendre son appart pour quelque nuit par mois.
Gros coup dur mais je comprend et accepte.
Depuis je vie un suplice, en 1 mois et demi tout s'éffondre.
Je surprend une conversation où il dit qu'il a hâte d'avoir son chez lui et être enfin débarassé de cette "saloperie" (moi).
Il me dit que c'est finit, qu'il pense ne plus m'aimer, que c'est ma faute, il n'accepte plus se qui c'est passé pendant mes dépressions ( plus de 1an après!).
Il ne fais absolument plus rien à la maison, s'énerve quand je lui demande de payer le loyer (sachant que je paye tout le reste), ne passe casiment plus de temps avec notre fils et ne supporte pas que tout le monde lui face remarquer.
Il s'énerve dès que je pleure!
Aujourd'hui il m'a avoué se que je soupsoné au fond de moi depuis longtemps, il est amoureux d'une autre (sa responsable au boulot).
Je l'aime plus que tout, il est l'homme de ma vie je me suis mise avec lui quand je n'avais que 16ans et lui 22.
Aujourd'hui j'en ai 28 et lui 33.
Il dit que peut être une fois chez lui il regrettera et qu'il reviendra.
Plus personne dans notre entourage ne le comprend, ni le reconnait.
Tout le monde dit qu'il le revoi quand il été adolescent, qu'il fait une crise de la trentaine.
Mais pendant se temps je souffre le martire de voir l'homme que j'aime partir.
Il est si froid, rien ne l'atteint!
Son appartement vas bientôt tre libre et il vas partir.
Moi je suis là, impuissante à lutter pour afficher un faux sourir pour épargner mon fils.
Je suis au fond du gouffre, je ne peut pas m'empécher d'espérer qu'il change d'avis au dernier moment.
C'est si soudain et brutal, que lui passe t'il par la tête?
Désolé pour la longeur du texte.
Si vous êtes "en couple" c'est que vous n'êtes pas mariés donc ni l'un ni l'autre n'avez d'obligations réciproques. Donc la mère de votre compagnon, lequel compagnon n'est pas, au sens juridique du terme, votre conjoint mais il est votre concubin (il peut l'être sur le plan sentimental), cette mère n'est pas votre belle-mère et reste uniquement la mère de votre compagnon, rien d'autre.
Pour le loyer, à quel nom est le bail de location ? au sien seul ? au vôtre seul ? aux deux noms ? avec une clause de solidarité ou non ?
Vous avez intérêt à consulter un avocat car vous allez en avoir besoin pour vous défendre face à l'avocat de votre futur ex, devant le JAF car si votre compagnon actuel prend un avocat, le vôtre saura contrer les désirs de l'avocat de votre ex. Le JAF dira :
- qui va garder votre dils et qui aura, en échange, les droits de visites et d'hébergement,
- qui pourra garder le logement, qui va devoir participer au loyer de ce logement,
- qui payera une pension alimentaire à celle, ou celui, qui aura la garde exclusive,
- etc.
Voyez aussi une association pour la défense des femmes seules.
Tisuisse
Il n'a pas prévue de prendre d'avocat il veut la garde alterné 1 semaines sur 2 mais avec ses horaires de travail je vois pas comment c'est possible quand il est du matin il se lève à 4h45 et quand il est du soir il finit à 22h.
Le logement c'est moi qui le garde il me le laisse, il a déjà trouvé le sien.
Et pour le bail il est à nos 2 nom
Je vous ai conseillé de prendre un avocat et d'introduire une requête devant le JAF, l'avez-vous fait ?
tisuisse
merci de prendre le temps de me répondre.
non je ne l'ai pas fais.
je ne cherche pas à entrer en guerre contre lui et lui non plus, que se sois pour la garde de notre fils ou autre.
je l'aime et je voudrais tellement qu'il revienne sur sa décision.
je ne le reconnait plus, même lui avoue ne plus se reconnaitre et être perdu.
je me demandais juste si certaines personne avait vécu la même situation que moi.
savoir si leur moitié été revenu sur leur décision et était maintenant heureux ou comment et en combien de temps ont il reprit le dessus après la séparation.
Ne vous bercez pas d'illusions et voyez la réalité en face : il ne reviendra pas.
Mes conseils ne sont là que pour vous protéger de l'avenir, rien d'autre. Si vous ne les suivez pas, c'est votre choix, votre décision que je respecte, mais attendez-vous à de sévères retours de bâtons de sa part ou de la part de son avocat, hélas.
bonjour comment allez vous?