Sauf que faute de jugement contraire, vous vous rendez responsable de non-présentation d'enfant et êtes pénalement réprimable..
Si vous estimez que les conditions de vie ne sont pas suffisantes, vous ne pouvez vous faire justice vous-même et devez saisir le juge pour qu'il statue dans l'intérêt de l'enfant.
Si, c'est se faire justice soit même. Saisissez le jaf si vous estimez que les conditions d'accueil ne sont pas satisfaisantes, mais n'agissez pas ainsi, cela va clairement se retourner contre vous!
Je me retrouve dans une situation similaire a quelques details prés, ma fille a 18mois. J'aimerai savoir si vous avez eu un retour et si vous etes passé devant le juge qu'a t'il decidé? Je vous remercie pour votre retour et votre aide.
Je suis en grade classique et le père de ma fille souhaite la prendre le vendredi soir alors qu'il travaille de nuit et veut la confier à sa copine avec qui il vit pendant qu'il est au travail. As t'il le droit de la laisser à une personne n'étant pas de la famille pendant une absence de plus de 8h?
Merci
Car monsieur ne veut pas acheter un lit a ma fille. Elle à 12 ans et il dort avec elle.
Merci d'avance
De quelle loi voulez-vous parler ? La séparation des parents implique seulement que l'enfant puisse être accueilli dans des conditions matérielles satisfaisantes, à savoir notamment un logement qui puisse être chauffé quand les conditions le nécessitent, un espace pour y dormir, y prendre les repas, satisfaire aux règles de l'hygiène, cela reste très général.
A côté de ces notions très générales, c'est vers le juge aux affaires familiales qu'il convient de se tourner s'il vous apparait que votre fille n'a pas auprès de son père le respect suffisant de son intimité.
cordialement
zen maritime
La loi française n?impose pas de critères stricts sur les conditions matérielles du logement pour qu?un parent divorcé puisse accueillir ses enfants un week-end sur deux et pendant la moitié des vacances. Cependant, le juge aux affaires familiales évalue avant tout si le logement est adapté pour garantir le bien-être et la sécurité des enfants. Chaque enfant n?est pas obligé d?avoir sa propre chambre, mais il est préférable qu?ils aient chacun un lit personnel pour assurer leur confort. Une chambre partagée est acceptée tant qu'elle offre un espace convenable pour leur repos et leur intimité. Quant à l'utilisation d'une pièce de passage comme chambre, cela pourrait être un point de discussion si cela limite la tranquillité ou l'intimité des enfants. En cas de doute, il est conseillé de consulter un avocat ou un médiateur familial pour s'assurer que les conditions de logement répondent aux besoins des enfants et à l'appréciation du juge.