Encore une fois comme précisé par Tisuisse c'est l'enfant qui a le droit d'entretenir des relations avec ses grand-parents vous n'avez aucun droit vous!
De plus si votre fille vous a écrit qu'elle ne souhaitait plus entendre parler de vous c'est qu'il y a vraisemblablement des raisons.
Laissez l'expertise psychologique se faire et vous verrez
Notre petit-fils a le droit d'entretenir des relations avec ses ascendants, c'est bien pour cela que le juge a répondu favorablement à notre demande d'expertise psychologique familiale, qui est nécessaire. Pourquoi les parents refusent-ils tout contact avec nous ? Aucune explications fournies, ni par leur avocat, ni par eux. Les cadeaux que j'adressent régulièrement en RAR reviennent avec la mention : refusé. Mon mari a essayé de discuter avec notre fille, elle ne fait que pleurer, sans donner d'explications. Il faut qu'il y ait une explication, le juge tranchera. Car le dossier de ma fille et de son compagnon est vide.
Si ce que vous dites était réellement le cas le juge aurait déjà statué depuis le temps surtout si le dossier en face est vide...Cela paraît bien étonnant...d'autant plus que le temps ne joue pas réellement en votre faveur...
Bref le forum vous a donné toutes les réponses que celle-ci vous plaisent ou non.
Le JAF n'a pas statué car depuis février 2020 à août 2021 j'étais défendu par un avocat qui n'a fait qu'assigner ma fille et son compagnon pour 1800 euros.
Il ne faisait rien car les employés du tribunal étaient en effectif réduit à cause du Covid 19.
En septembre 2021 j'ai saisi un autre avocat spécialisé dans le droit de la famille.
Lui a été réactif, il a demandé une expertise psychologique en octobre 2021. Le juge a accordé l'expertise le 1er mars 2022.
J'ai réglé 1400 ? pour l'expertise psychologique familiale et 1000 euros d'honoraires.
Notre petit-fils va pouvoir revoir ses grands c'est obligé. Vu les charges qui pèsent sur les parents de mon petit-fils. C'est très grave. Le tribunal judiciaire sait tout.
Allabout_truth pourquoi vous montrer si sévère ? Dans ce genre d'affaires, la justice est souvent longue, car accorder un droit de visite aux grands-parents est rarement prioritaire comparé à d'autres dossiers traités par le JAF. Les dossiers de ce type traînent facilement des mois, voire des années. Et bien évidemment pendant ce temps les grands-parents ne voient plus les petits-enfants, sinon ils cesseraient la procédure.
Pour information, le délai minimum d'une telle procédure est un an, deux en cas d'expertise psychologique, et on voit des affaires qui traînent pendant quatre ou cinq ans.
Bref, le dossier n'a rien d'atypique.
Ce que le juge va vérifier, c'est si les grands-parents ont entretenu et cherché à entretenir des relations avec l'enfant, si leur démarche ne vise pas à nuire aux parents, et si l'enfant a intérêt à revoir ses grands-parents.
Si les liens ont été brutalement rompus, il y a bien sûr une raison, mais rien ne dit que c'est une faute des grands-parents.
Collar, le fait que le père ait des ennuis avec la justice dans le cadre de son travail n'a rien à voir avec cette affaire. Il pourrait être chef de la Mafia que cela n'implique pas qu'il est de l'intérêt de votre petit-fils de vous revoir, ni que votre fille et son compagnon n'ont pas d'excellentes raisons de refuser les visites.
Il faut absolument éviter un travers courant dans les affaires familiales qui est de mettre en avant des griefs qui n'ont rien à voir avec l'enfant. Cela agace les JAF. Un grand classique c'est un époux qui souligne à loisir que l'autre l'a trompé en pensant que ça va lui permettre d'avoir la résidence des enfants.
De manière générale, n'accusez pas les parents de quoi que ce soit que vous ne pouvez prouver, et n'abordez pas des sujets sans lien direct avec l'intérêt de l'enfant.
Il n'est d'ailleurs pas de votre intérêt que les relations paraissent trop empoisonnées : la jurisprudence admet qu'il est contraire à l'intérêt de l'enfant de voir ses ascendants si cela entraîne un état de crise permanent, ou nuit à ses relations avec ses parents.
La première experte désignée par le JAF a mis 3 mois pour annoncer qu'elle ne pouvait pas effectuer l'expertise familiale pour vraisemblablement surcharge de travail.
Le Jaf a désigné une autre experte qui elle a mis 3 mois pour remettre son rapport. Le JAF avait fixé une date à trois mois pour lui remettre le rapport. Ce qui a été respecté.
Que c est triste... Mais comment faire? Je suis dans une situation tellement proche de la vôtre. Je ne sais pas clairement ce que notre fille nous reproche, elle dit que nous sommes dangereux pour ses enfants... Nous aurions dû écouter et respecter ses règles mais nous ne pensions pas en arriver là et j ai bien l impression que c est trop tard maintenant. Plus le temps passe et moins nos petits enfants vont nous reconnaître. Ils ont 7 ans, 4 ans et 1 an et à priori ils ne nous réclame pas. Après tous ces moments magiques passés ensemble. Faire une croix sur eux? Ou nous battre et dépenser de l argent pour que 3 ans après je n ai toujours aucun contact avec eux et retrouver des enfants qui ne nous aime pas et ne nous connaisse pas? Je suis perdue.
Je reviens après des mois Le c?ur lourd car aucune évolution de notre côté. Avez vous des nouvelles positives à partager avec nous? Me conseillerez vous de faire une demande auprès du JAF comme vous l avez fait? Les choses sont elles plus simples maintenant ?
Merci de votre retour et joyeuses fêtes de fin d'années
Bonsoir, Les juridictions sont enlisées par les dossiers en attente. Les juges sont en effectifs réduits : maladie, congés maternités etc. La prochaine plaidoirie est reportée en avril prochain. Il faut être patient. Merci d'avoir pris des nouvelles de notre affaire. Restant à votre disposition pour tous renseignements complémentaires. Bonnes fêtes de fin d'année. Bien à vous.