Bonjour, je vous explique ma situation :
J'occupe actuellement un poste en CDI dans la grande distribution depuis le 03/01/2022. Avant cet emploi j'ai occupé un poste en CDI toujours dans la grande distribution mais chez un autre employeur du 19/10/2020 au 08/12/2021 (démission également avec une promesse d'Embauche chez l'employeur actuel). Et encore avant j'ai occupé un CDI du 05/11/2015 au 17/10/2020.
J'ai décidé après une longue réflexion de suivre une formation de secrétaire médical afin d'effectuer une reconversion professionnelle. Cette formation se fera avec le CNED et est reconnue par l'éducation nationale et enregistrée au RNCP. Je vais la financer moi-même avec mon compte CPF. Étant donné que je suis déterminé et très motivé pour la réussir, je souhaite mettre toutes mes chances de mon côté en quittant mon emploi actuel. Dans un premier temps j'ai envisagé d'utiliser le dispositif démissionnaire qui existe depuis 2019 et qui permets de démissionner en ayant droit aux ARE desuite. Malheureusement cela ne passe pas pour emploi car j'ai un trou de 10 jours (j'ai bien vérifié en rencontrant un conseiller qui m'a dit que ce manque de 10 jours sur les 1300 jours demandés ne me donne pas droit au dispositif démissionnaire). J'ai ensuite demandé une rupture conventionnelle à mon employeur mais celui-ci me la refusée. J'ai donc décidé en desespoir de cause de poser ma démissio. j'ai annoncé verbalement à mon employeur que je vais quitter l'entreprise, nous nous sommes mis d'accord sur un départ (avec préavis) le 26/08/2023.
J'ai vu que dans le cas d'une démission non légitime (ce qui sera mon cas) on n'a aucun droit aux allocations chômage, mais que l'on pouvait demander un réexamen de sa situation à l'instance paritaire régionale au bout de 4 mois. Ma première question est de savoir si il y avait une chance que l'instance me rouvre mes Droits au bout de ces 4 mois sachant que dans ce laps de temps :
- J'aurais commencé ma formation à la mi Août (je dois également faire un stage obligatoire de 8 semaines pour valider cette formation, je suis déjà en train de chercher une structure)
- J'aurais également effectué des missions ponctuelles en intérim (à voir si il y a une limite d'heures à ne pas dépasser ?) pour avoir quand même une ressource financière.
Ma deuxième question est de savoir si dans le cas où l'instance refuse le versement des ARE au bout des 4 mois malgré toutes mes démarches, concrètement combien de temps faudra-t-il que je travaille en intérim (ou cdd) afin de réouvrir le droit aux ARE ? J'ai cru comprendre qu'il faudrait du coup au moins 3 mois de travail continu mais je ne suis pas sûr.
J'aurais grandement besoin d'une réponse à toutes ces questions car cela m'inquiète : une personne m'a dit que dans mon cas il y avait très peu de chance que l'instance paritaire accepte mon dossier...
Merci par avance
J'occupe actuellement un poste en CDI dans la grande distribution depuis le 03/01/2022. Avant cet emploi j'ai occupé un poste en CDI toujours dans la grande distribution mais chez un autre employeur du 19/10/2020 au 08/12/2021 (démission également avec une promesse d'Embauche chez l'employeur actuel). Et encore avant j'ai occupé un CDI du 05/11/2015 au 17/10/2020.
J'ai décidé après une longue réflexion de suivre une formation de secrétaire médical afin d'effectuer une reconversion professionnelle. Cette formation se fera avec le CNED et est reconnue par l'éducation nationale et enregistrée au RNCP. Je vais la financer moi-même avec mon compte CPF. Étant donné que je suis déterminé et très motivé pour la réussir, je souhaite mettre toutes mes chances de mon côté en quittant mon emploi actuel. Dans un premier temps j'ai envisagé d'utiliser le dispositif démissionnaire qui existe depuis 2019 et qui permets de démissionner en ayant droit aux ARE desuite. Malheureusement cela ne passe pas pour emploi car j'ai un trou de 10 jours (j'ai bien vérifié en rencontrant un conseiller qui m'a dit que ce manque de 10 jours sur les 1300 jours demandés ne me donne pas droit au dispositif démissionnaire). J'ai ensuite demandé une rupture conventionnelle à mon employeur mais celui-ci me la refusée. J'ai donc décidé en desespoir de cause de poser ma démissio. j'ai annoncé verbalement à mon employeur que je vais quitter l'entreprise, nous nous sommes mis d'accord sur un départ (avec préavis) le 26/08/2023.
J'ai vu que dans le cas d'une démission non légitime (ce qui sera mon cas) on n'a aucun droit aux allocations chômage, mais que l'on pouvait demander un réexamen de sa situation à l'instance paritaire régionale au bout de 4 mois. Ma première question est de savoir si il y avait une chance que l'instance me rouvre mes Droits au bout de ces 4 mois sachant que dans ce laps de temps :
- J'aurais commencé ma formation à la mi Août (je dois également faire un stage obligatoire de 8 semaines pour valider cette formation, je suis déjà en train de chercher une structure)
- J'aurais également effectué des missions ponctuelles en intérim (à voir si il y a une limite d'heures à ne pas dépasser ?) pour avoir quand même une ressource financière.
Ma deuxième question est de savoir si dans le cas où l'instance refuse le versement des ARE au bout des 4 mois malgré toutes mes démarches, concrètement combien de temps faudra-t-il que je travaille en intérim (ou cdd) afin de réouvrir le droit aux ARE ? J'ai cru comprendre qu'il faudrait du coup au moins 3 mois de travail continu mais je ne suis pas sûr.
J'aurais grandement besoin d'une réponse à toutes ces questions car cela m'inquiète : une personne m'a dit que dans mon cas il y avait très peu de chance que l'instance paritaire accepte mon dossier...
Merci par avance