Bonjour,
Je sollicite votre avis sur un dossier aux Prud’hommes du 92. L’audience de plaidoirie est fixée au 30 avril et la clôture au 15 avril.
Faits marquants du dossier :
• Fond : L’adversaire (une banque) a contesté l’Accident du Travail (AT) pendant 2 ans, évoquant une ‹ erreur de plume ›. Pourtant, la lettre de licenciement mentionne explicitement les suites de l’AT et la CPAM l’a reconnu.
• Procédure : Le juge du BCO a qualifié le dossier de ‹ non complexe › et a ordonné un renvoi court de 3 mois seulement.
• Calendrier : La partie adverse devait remettre ses conclusions le 20 mars. À ce jour (27 mars), aucun document n’a été reçu (J+7 de retard).
• Dernier contact : Il y a 3 semaines, l’avocat adverse a simplement indiqué par mail devoir ‹ consulter le service paie ›. Depuis, ils ne répondent plus aux relances de mon avocate.
Mes questions :
1. Comment interpréter juridiquement ce passage d’une contestation de principe (‹ erreur de plume ›) à une consultation du service paie en fin de procédure ?
2. Face à ce silence à J+7 du calendrier imposé, quelles sont les chances que le juge écarte leurs conclusions si elles arrivent juste avant la clôture ?
3. Le délai de renvoi très court (3 mois) renforce-t-il l’exigence du juge sur le respect des dates d’échanges ?
Merci pour votre éclairage technique."