Voici une version corrigée et reformulée de ton texte, plus claire et professionnelle :
Objet : Transmission de mon arrêt de travail
Bonjour à tous,
Je me permets de vous solliciter concernant une question relative à la transmission de mon arrêt de travail.
J’avais un arrêt de travail initial courant jusqu’au 13 mars 2026. Le même jour, mon médecin traitant m’a prescrit une prolongation, que j’ai transmise par e-mail avant 12h00.
À ce jour, mon employeur me reproche de ne pas avoir appelé, précisant qu’il s’agirait d’une faute dans l’exécution de mon contrat de travail se référant a “article XVII – Absences du salarié, qui stipule : « En cas d’empêchement, le salarié s’engage à informer l’employeur dans les plus brefs délais du motif et de la durée probable de son absence, à la justifier dans les 48 heures. Cette même règle est applicable en cas de prolongation d’absence. »
Pourtant, de nombreuses jurisprudences indiquent que l’envoi d’une prolongation d’arrêt de travail par voie électronique constitue bien un moyen valable de prévenir son employeur.
Mon employeur peut-il donc m’imputer cette faute ?
Je vous remercie d’avance pour vos éclaircissements.
Bonjour,
La réponse fournie par Preventeure est très claire sur le sujet de transmission d’arrêt de travail. Il devrait répondre à vos attentes.
Cordialement.
Dans le post de Preventeure il est bien spécifié:
L’envoi du document doit rester compatible avec les procédures mises en place par l’entreprise. Lorsqu’un règlement intérieur, une note de service ou un usage constant impose un envoi par courrier recommandé ou via un portail interne, l’employeur peut exiger le respect de cette procédure. le salarié doit s’y conformer. Le non-respect de cette procédure peut justifier une sanction ou un refus de prise en compte de l’arrêt.
Zayzay, vous avez averti par mail votre employeur en lui envoyant une copie du cerfa de prolongation de votre arrêt de travail le jour même de son établissement et maintenant votre employeur vous reproche de ne pas lui avoir téléphoné si j’ai bien compris, c’est bien ça ?
S’il n’y a pas d’autre texte recevable dans votre entreprise précisant selon quelle moyen un salarié doit “informer l’employeur dans les plus brefs” en cas d’absence je ne vois pas sur quelle base votre employeur pourrait justifier valablement une faute de votre part de l’avoir averti par mail plutôt que par téléphone.
Curiosités depuis le 13 Mars :
Suivant la taille et l’organisation de votre entreprise quel a été le destinataire effectif direct (fonction) de votre mail ?
A quelle date votre employeur vous a-t-il reproché cette “faute” ?
Outre cette évocation vous a-t-il parlé de sanction ?
A quelle date avez-vous repris le travail ?
Qu’est-ce qui vous fait régir maintenant ici ce 10 Avril (presque un mois est passé) ?