Offre de reclassement professionnel suite à un accident du travail

Je viens de recevoir la convocation préalable au licenciement, je vous fais un copié collé en masquant les informations personnelles. J’ai oublié de préciser que je bénéficie de la RQTH.

Là un autre courrier prenant acte de mon refu.

le poste de reclassement qui m’avait été proposé.

D’après la teneur de la lettre de licenciement qui spécifie : "Que la proposition de reclassement sur un poste d’Hôte de caisse a été expressément confirmée comme compatible avec votre état de santé et respectant les préconisations médicales par le Dr "

On peut en déduire que l’employeur assimilera votre refus de reclassement à un « refus abusif » n’ouvrant droit qu’à l’indemnité de licenciement simple

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Oui, le fait que mon employeur se serve de la validation du médecin du travail pour juger mon refus comme abusif correspond exactement à ce que je pressentais depuis le début.

Le médecin du travail a validé le poste le 23 mars, avant même l’avis d’inaptitude établi le 2 avril, et a légèrement modifié les contre-indications entre la visite de pré-reprise du 17 mars et la visite de reprise du 2 avril au cours de laquelle l’inaptitude a été prononcée.

Ainsi, les restrictions ont été modifiées comme suit :

« Sans port de charges » est devenu « sans port de charges de plus de 10 kg »

« Sans gestes répétitifs » est devenu « sans gestes répétitifs en dehors des zones de confort »

Soit mon état de santé s’est amélioré en quinze jours… soit la situation soulève des interrogations.

Par ailleurs, j’ai consulté deux conseillers juridiques, et tous deux considèrent que le reclassement proposé n’est pas compatible avec les contre-indications, et que mon refus ne peut donc pas être qualifié d’abusif.