Si vous ête harcelés A TORD par les services sociaux, ou qu'ils fouillent votre vie de façon intrusive et injustifiée, commencez par écrire à la personne qui vous suit en exprimant toutes les pratiques qu'elle met en oeuvre qui pourissent votre vie et vous destabilisent (par mail), en listant les faits et leurs conséquences sur vos relations et votre organisation (essayez de ne pas exprimer vos ressentis restez ciblé sur les faits et leurs conséquences), en signalant les situations telles qu'elles sont et/ou les propos déformés qui sont tenus sur votre situation, envoyez une copie de ce mail à votre conseiller départemental. Puis vérifiez qu'il existe vraiment une information préoccupante sur votre compte et celui de vos enfants auprès du CRIP (par courrier recommandé avec accusé de réception avec demande + copie carte d'identité + copie du livret de famille) [deux mois d'attente environ et informations partielles]. Accumulez toutes les preuves que vous pouvez qui prouvent que 1. Votre enfant nécessite des soins particuliers 2. Vous les lui fournissez 3. On vous harcèle. S'il n'y a aucune information préoccupante, rapprochez-vous du délégué du défenseur des droits de votre département, complétez votre dossier et adressez le au défenseur des droits (au motif de discrimination et de préjugés sur la santé ou la composition familiale (plus de deux enfants - qui constituent la norme actuelle et qui est la seule par rapport à laquelle ils soient formés sur le papier, famille recomposée ou monoparentale ou homosexuelle ou supposée telle...)) Si vous avez reçu des informations tronquées, saisissez le CADA. Si votre enfant est particulier ou hyper doué, faites-le rapidement tester au moyen d'un bilan psychotechnique dont WISC. Bon courage
J’ai eu aussi « information préoccupante » soit disant le papa de ma dernière ( pas me meme papa que mes deux autres enfants ) me frappe et frappe mes enfants ( ceci qui n’est pas vrai c’est deux personne qui veulent que je ne sois plus avec le papa qui sont partit dire sa pour que je perde mes enfants )
Elle sont venus chez moi une première fois
Puis une deuxième fois en me disant que sa était plutôt positif que deux jour après mon dossier passer en commission et depuis plus aucune nouvelle je ne sais pas ce qui en est ( sa fait pratiquement 3 semaines)
Bonjour. D abord, gardez votre calme, le plus possible. Ensuite, regroupez le plus de preuves possibles (par écrit) des mensonges proférés sur vous. Récupérez le contenu de l information préoccupante en faisant une demande auprès de la structure de recueil des ip de votre région CRIP (avant ou après jugement), ou passez par un avocat. Demandez un avocat pour défendre votre enfant (gratuit), et, si possible, donnez des preuves tangibles et vérifiables du manque de sérieux (erreurs, oublis...) du professionnel dans la réalisation de sa mission. Bon courage.
bonsoir il faut prendre le temps de lire les messages avant de donner de mauvais conseils: en effet m marina 20 ne critique pas les intervenantes sociales et n'a pas à donner "des preuves tangibles et vérifiables du manque de sérieux..." puisque les intervenantes ont dit que cela était plutot positif il faudrait donc que marina accuse les intervenantes d'avoir menti en disant que "cela était positif? marina peut interpeller le service qui emploi le intervenantes sociales afin de savoir la décision prise à la suite de cette enquete
Bonjour J'ai revu hier un courrier me convoquant à un rdv avec une infirmière suite à une information préoccupante. Au mois de mars j'ai fais un signalement à la gendarmerie que je quittais le domicile conjugal avec les enfants pour cause de violence conjugale. J'avais été chez mon médecin traitant de l'époque pour constater les blessures. Le médecin est sûrement à l'origine de cette information préoccupante. Toute cette démarche étant à l'origine de ma sage-femme (j'avais accouché 5 mois plus tôt), elle a prit le rdv chez mon médecin et m'a conduite à la gendarmerie. Néanmoins je ne nie pas ma responsabilité. Depuis, nous avons fait un long chemin avec mon mari et tout se passe très bien entre nous. L'information préoccupante concernant donc les enfants, or les enfants n'ont jamais été mis en danger. On envoyait les deux enfants dans la chambre quand on commençait à se disputer pour pas qu'ils entendent les mots (maux) d'adultes. L'aîné s'est déjà fait gronder comme un enfant qui fait des bêtises mais rien de plus.
Je ne sais pas ce que peut me demander cette infirmière, quelles questions elle va me poser, est-ce qu'elle peut me demander de me déshabiller pour vérifier qu'il n'y a pas de marques ? (J'ai glissé dans la salle de bain et j'ai un gros bleu sur la cuisse, je ne veux pas que ça soit mal interprété...). Qu'elles sont les suites de ce rdv ? Vont-ils demander à voir mon aîné ? Si oui, puis-je être présente ? Vont-ils venir chez nous ? Puis-je demander à ce que le rdv avec l'infirmière se fasse chez nous directement ? Nous avons très peur qu'ils nous prennent nos enfants alors qu'ils ne craignent rien du tout. Mon mari est un père très aimant, doux et tendre avec nos enfants. Cela briserait notre couple que nous avons réussi à sauver après tous ces incidents, cela nous détruirait profondément.
Je suis sortie de tout ça, 2 ans de combat contre la sauvegarde de l'enfance de l'Isère à Fontaine et je suis sûr que certains éducateurs qui ont grandi en cité font du business avec les associations de sans papiers qui reçoivent beaucoup d'argent soit de l'économie souterraine du quartier Mistral, soit du Maghreb, et mentent ouvertement contre des femmes seules en cachant le fait que ce sont des raquailles qui se drogue et traine toute la journée au PMU en grattant des jeux! Qu'ils frappent les femmes etc... Il y a des pots de vins avec la sauvegarde de l'enfance de l'Isère, personne ne pourra me faire croire le contraire ! Personne ne me croira... toute façon c'est derrière moi. J'ai gagné grâce à une super avocate.